Le gouvernement béninois donne le coup d'envoi des concours d'entrée dans plusieurs établissements publics d'enseignement supérieur au titre de l'année académique 2026-2027. L'annonce a été faite par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, également en charge de la Formation professionnelle.

Cette campagne de recrutement concerne plusieurs écoles et instituts de référence, notamment l'Institut national médico-sanitaire (INMES), l'Institut de formation en soins infirmiers et obstétricaux (IFSIO), l'École nationale supérieure des professions du numérique (ENSPD), l'École nationale des sciences et technologies de l'information et de la communication (ENSTIC), l'École nationale d'économie appliquée et de management (ENEAM), l'Institut national supérieur de préparation aux études internationales (INSPEI), l'École normale supérieure de l'enseignement technique (ENSET), l'Institut universitaire d'enseignement professionnel des métiers de l'automobile (IUEP-MA), l'École normale supérieure (ENS) ainsi que l'Institut national de la jeunesse, de l'éducation physique et du sport (INEPS).

Les concours sont exclusivement ouverts aux titulaires du baccalauréat, session 2026, ayant obtenu au minimum la mention « Assez bien ». Les dossiers de candidature devront être déposés au plus tard le lundi 17 août 2026 à 17 heures, délai de rigueur.

Une procédure simplifiée pour les candidats

Cette édition est marquée par un allègement significatif des formalités administratives. Conformément aux instructions du président de la République, Romuald Wadagni, les candidats n'auront plus à constituer un dossier volumineux. La seule pièce exigée est désormais la quittance du Trésor public attestant du paiement des frais de participation au concours.

Cette réforme met fin à la production de plusieurs documents auparavant obligatoires, tels que l'acte de naissance ou la copie du relevé de notes du baccalauréat. Elle vise à réduire les coûts supportés par les candidats, à accélérer les procédures d'inscription et à faciliter l'accès des nouveaux bacheliers aux établissements publics d'enseignement supérieur.

À travers cette mesure, le gouvernement poursuit sa politique de modernisation de l'administration publique et d'amélioration de l'accès à la formation supérieure au profit de la jeunesse béninoise.

 

Pierre SETONDJI (Collaboration)