A Parakou, un fonctionnaire de police est condamné par la cour de répression d'infractions économiques et du terroristes (Criet). Le fonctionnaire de police dont nous taisons l'dentité est poursuivi pour ''abus de fonction'' dans un dossier de remise de fonds pour libérer un détenu gardé à vue au commissariat.  Selon l''accusation portée par la Criet, le flic a été approché par les parents du détenu pour libérer ce dernier. Le policier étant d\'accord sur le principe a demandé une somme de deux cent mille francs (200.000) pour accomplir sa mission qui a échoué. Le détenu s'est retrouvé devant le tribunal. Fâchés, les parents ayant conclu l'affaire avec le policier ont commencé a boudé. De fil à aiguilles, le fonctionnaire de police a été interpellé ainsi que son second. À la barre, les deux ont plaidé non coupable. Le flic a expliqué qu\'il n\'avait pas pris de l\'argent pour libérer leur parent mais pour les aider à prendre un avocat une au tribunal. Le ministère public a balayé du revers de la main cette allégation soutenant que le prévenu ne peut aucunement prendre de l\'argent chez les parents d\'un détenu mais qu\'il peut les orienter à prendre un avocat. Il a demandé au procureur de garder le fonctionnaire de police dans les liens de la détention pour une peine de cinq ans d\'emprisonnement pour \'\' abus de fonction \'\' et son intermédiaire pour \'\' complicité d\'abus de fonction \'\' À la suite de la réquisition par le ministère public, la défense a fait sa plaidoirie et exige la libération pure et simple de ses clients soutenant qu\'il est fait à ses clients \'\'un procès d\'intention\'\'