À l’occasion de la Journée mondiale de la vue 2026, célébrée le jeudi 8 octobre, Lapaire Bénin a multiplié les initiatives pour promouvoir la santé visuelle. Entre renforcement des capacités des journalistes, dépistages gratuits, conseils personnalisés et orientation des patients vers des spécialistes, l’entreprise entend contribuer à une meilleure prévention des troubles oculaires. À Godomey, Gbegamey, Akpakpa et Bohicon, cette mobilisation a permis à de nombreux habitants, notamment des élèves et des personnes âgées, de bénéficier d’un contrôle de leur vue et de conseils adaptés à leurs besoins.
Des journalistes mieux préparés pour combattre les troubles de la vision
La sensibilisation à la santé visuelle passe également par une information fiable et accessible. C’est dans cette perspective que Lapaire a organisé, du mardi 6 au vendredi 9 octobre 2026, une formation en ligne à l’intention de plusieurs journalistes membres de son réseau de communication.
Réunissant des professionnels des médias issus de différents pays africains où l’entreprise est implantée, cette session de renforcement des capacités était consacrée à la communication sur la santé visuelle. Les participants ont approfondi leurs connaissances sur les pathologies oculaires, les défauts de la vision, les bonnes pratiques à adopter au quotidien et les principaux gestes de prévention.
L’initiative vise à donner aux journalistes les outils nécessaires pour mieux informer les populations sur les risques liés aux troubles visuels, les signes qui doivent alerter et l’importance d’un dépistage précoce. Elle entend également favoriser une meilleure compréhension des situations nécessitant une consultation auprès d’un professionnel de santé.
En associant les médias à cette démarche, Lapaire mise sur leur capacité à relayer les messages de prévention et à encourager les populations à accorder davantage d’attention à leur santé oculaire.
Cette formation a ainsi constitué le premier volet d’une campagne plus large, dont le second s’est concrétisé sur le terrain à travers des séances de dépistage et de conseils gratuits organisées dans plusieurs agences de l’entreprise au Bénin.
À Godomey, une affluence remarquable pour les dépistages gratuits
Le jeudi 8 octobre 2026, à l’occasion de la Journée mondiale de la vue, les agences de Lapaire Bénin ont ouvert leurs portes au public pour une opération spéciale de dépistage et de sensibilisation.
À Godomey, notamment dans l’agence située en face du Collège d’enseignement général (CEG) de la localité, les premiers visiteurs ont commencé à affluer dès les premières heures de la matinée. Élèves, travailleurs, femmes au foyer et personnes âgées se sont succédé pour faire contrôler leur vue et bénéficier de l’accompagnement des spécialistes.
L’opération ne se limitait pas à un simple examen. Les bénéficiaires ont suivi un parcours comprenant un entretien préalable, des tests visuels réalisés à l’aide d’un réfractomètre, puis des explications et des conseils adaptés aux résultats obtenus.
En fonction des besoins identifiés, des propositions de verres correcteurs et de montures pouvaient être faites. Les personnes présentant des symptômes préoccupants ou dont la situation nécessitait des investigations supplémentaires étaient, quant à elles, orientées vers une consultation ophtalmologique.
Pour Sessi Adagbodjou, spécialiste de la vue chez Lapaire, cette démarche permet de mieux apprécier la situation de chaque patient et de lui proposer une orientation appropriée.
« Nous recevons gratuitement des patients pour des tests. Nous leur faisons passer des tests qui permettent d’avoir plus d’informations sur leur vue. C’est sur la base des constats que nous leur faisons des propositions. En cas de constats inquiétants ou plus aigus, nous les orientons en consultation ophtalmologique », explique-t-elle.
À travers cette approche, l’entreprise entend faciliter l’accès aux premiers contrôles visuels et contribuer à l’identification des troubles qui nécessitent une prise en charge plus poussée.
Dans le même esprit, Lapaire a accordé une remise exceptionnelle de 40 % aux patients disposant d’une ordonnance et souhaitant acquérir des verres correcteurs. Une mesure destinée à faciliter l’accès aux équipements optiques pour les personnes concernées.
Au-delà du dépistage, une écoute attentive des patients
Sur le terrain, la campagne s’est également distinguée par l’attention accordée aux bénéficiaires. Au-delà des examens techniques, les spécialistes ont pris le temps d’écouter les préoccupations des visiteurs, de leur expliquer les résultats des tests et de préciser les démarches à suivre.
Cette proximité s’est notamment traduite par le recours aux langues locales lorsque cela était nécessaire, afin de permettre aux patients de mieux comprendre les explications fournies et les recommandations formulées.
Le cas d’Éléonore SOSSOU, une dame sexagénaire venue faire contrôler sa vue, illustre cette démarche. Après avoir pris connaissance de ses préoccupations, la spécialiste lui a expliqué la nécessité de réaliser des examens complémentaires pour déterminer l’origine de ses troubles.
« Vous allez d’abord faire des examens pour voir s’il s’agit d’une cataracte, d’un glaucome… afin de déterminer s’il y a un traitement à suivre », lui a-t-elle indiqué.
Cette orientation rappelle qu’un trouble visuel ne peut pas toujours être expliqué par un simple défaut de réfraction. Certaines affections oculaires nécessitent des examens spécifiques et une évaluation par un ophtalmologiste avant toute décision thérapeutique.
La même attention a été accordée à Claude DAGAN, un homme du même âge qui s’est présenté avec des difficultés visuelles, particulièrement lors de la lecture.
« Sans verres, je vois correctement, mais pour lire c’est difficile. Quand j’enlève les lunettes, ça devient flou », a-t-il confié aux professionnels des médias présents sur les lieux.
Après avoir écouté ses explications, la spécialiste l’a orienté vers une consultation ophtalmologique afin que son état fasse l’objet d’une évaluation plus approfondie.
Le patient a indiqué avoir déjà essayé plusieurs traitements sans obtenir les résultats espérés. Il a également exprimé ses préoccupations concernant les possibilités de traitement chirurgical de certaines maladies oculaires.
Son témoignage met en évidence les difficultés auxquelles peuvent être confrontées les personnes souffrant de troubles persistants de la vision. Il souligne surtout l’importance de ne pas se limiter à des solutions improvisées et de solliciter un avis médical lorsque les symptômes persistent ou s’aggravent.
À travers ces échanges, la campagne a permis de rappeler que le dépistage constitue une première étape importante, mais qu’il ne remplace pas une consultation spécialisée lorsque celle-ci est nécessaire.
Les élèves au cœur de la chaîne de sensibilisation
La mobilisation a également concerné les jeunes, avec la participation d’élèves du CEG de Godomey. Fadilath, élève en classe de 5ᵉ, et Luisa HISSITCHE, en classe de 3ᵉ, ont bénéficié des services proposés dans le cadre de cette journée.
Satisfaites de cette initiative, les deux élèves ont exprimé leur volonté de relayer les messages de sensibilisation auprès de leurs parents. Elles se sont engagées à les encourager à faire contrôler leur vue et à consulter des spécialistes en cas de difficultés visuelles.
Cette participation des élèves revêt un intérêt particulier. En sensibilisant les jeunes, les organisateurs espèrent étendre la portée de leur campagne au-delà des agences et toucher également les familles.
L’école apparaît ainsi comme un relais potentiel de prévention, notamment pour rappeler l’importance d’un contrôle visuel régulier chez les enfants et les adolescents. Des difficultés de vision non identifiées peuvent, en effet, affecter le confort quotidien et les activités scolaires.
L’implication des élèves dans cette campagne contribue donc à diffuser les bons réflexes et à faire de la prévention un sujet de discussion au sein des ménages.
Une mobilisation étendue à plusieurs localités du Bénin
L’initiative ne s’est pas limitée à l’agence de Godomey. Les équipes de Lapaire ont également accueilli des bénéficiaires dans leurs agences de Gbegamey, d’Akpakpa et de Bohicon, ainsi que dans d’autres localités où l’entreprise est présente.
Les observations rapportées sur le terrain font état d’une affluence plus importante que lors des journées ordinaires, signe de l’intérêt suscité par cette opération de proximité.
En multipliant les points d’accueil, Lapaire a voulu rapprocher les services de contrôle visuel des populations et permettre à un public diversifié de bénéficier d’informations et de conseils adaptés.
Cette démarche répond également à la nécessité de mieux faire connaître les troubles de la vision et les possibilités d’orientation vers des professionnels compétents. Elle met en avant une approche combinant sensibilisation, premiers examens et accompagnement des personnes nécessitant une prise en charge complémentaire.
La remise exceptionnelle de 40 % accordée aux détenteurs d’une ordonnance s’inscrit dans ce dispositif, en proposant un avantage financier aux personnes souhaitant acquérir des verres correcteurs.
Prévenir aujourd’hui pour mieux préserver la vue demain
À travers la formation des journalistes et l’organisation de dépistages gratuits, Lapaire a donné une dimension à la fois pédagogique et pratique à la célébration de la Journée mondiale de la vue 2026 au Bénin.
L’action menée rappelle que la préservation de la santé oculaire repose sur plusieurs leviers : une information accessible, l’adoption de bonnes pratiques, le contrôle de la vision et le recours à des spécialistes lorsque les symptômes l’exigent.
Elle souligne également l’importance de distinguer les défauts de réfraction, qui peuvent nécessiter une correction optique, des affections oculaires qui requièrent des examens médicaux spécifiques.
En rapprochant ses équipes des populations et en associant les professionnels des médias à la sensibilisation, Lapaire entend contribuer à une meilleure connaissance des enjeux liés à la santé visuelle.
Au-delà de cette journée de mobilisation, le défi reste celui de l’adoption durable des bons réflexes : ne pas banaliser les troubles visuels, éviter l’automédication et consulter un professionnel qualifié en cas de symptômes persistants.
Car préserver la vue commence par un geste essentiel : prendre le temps de faire contrôler ses yeux et de s’informer auprès des professionnels compétents.
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